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48 heures chrono : disponibilité, qualité, efficacité

Une politique de pièces détachées basée sur le service client et la performance a été mise en place il y a neuf ans. L’enjeu ? Satisfaire les besoins du client en cas d’obsolescence ou de panne et assurer la continuité du service commercial. Alstom propose ainsi à ses clients une large gamme de services permettant aux opérateurs de se concentrer sur leur cœur de métier. Les mots clés, pour Yvan Eriau, Vice-Président en charge des activités pièces de rechange-réparations, sont la disponibilité, l’efficacité et la réactivité, via l’implantation de grandes plates-formes logistiques de pièces détachées à travers le monde.

Un atout dans la manche de Citadis

La politique de pièces de rechange a été conçue à la fin des années 1990 tout comme Citadis, dont le premier contrat a été signé en 1997 (Montpellier). Le but était de proposer aux opérateurs une offre globale incluant un service après-vente de pièces détachées. Cette stratégie repose sur la création de grands centres de pièces de rechange, où sont stockées les principales pièces nécessitant un remplacement en cours de vie. Prise de commandes, approvisionnement, gestion des stocks, livraison, tout est géré à partir de ces centres.
« Grâce à cette stratégie, nous sommes en mesure de livrer en 48 heures des pièces de rechange pour la maintenance des Citadis. Nos clients peuvent ainsi mener des opérations préventives et correctives de manière continue et réactive », souligne Yvan Eriau. Cette stratégie de pièces détachées a été renforcée ces derniers mois suite à l’évolution des attentes des clients. En effet, les opérateurs souhaitent se focaliser sur leur cœur de métier et n’hésitent plus à externaliser la gestion des pièces détachées. Ils disposent ainsi de pièces de qualité adaptées à la gamme Citadis (pièces d’origine garanties) dans des délais très courts et à un prix compétitif.

Avantage concurrentiel et partenariat étroit avec les opérateurs

« Le contrat liant Alstom à ses clients garantit la fourniture et le remplacement d’équipements obsolètes, tels que les vitres, certaines pièces des bogies, la chaîne de traction ou le moteur. Alstom s’engage sur une disponibilité des pièces supérieure à 95 % pour être réactif au maximum et livrer en temps et en heure chez le client », poursuit Yvan Eriau. Une compétitivité qu’Alstom met un point d’honneur à assurer. C’est dans cette optique que le constructeur a développé ses plates-formes de pièces détachées en France et à l’étranger (Etats-Unis, Angleterre, Allemagne et Italie).
Avec ses centres, Alstom fournit les pièces de rechange de tous les matériels roulants : des trains à grande vitesse aux matériels urbains (tramway et métro), pour les rames récentes comme pour celles en service depuis plus de trente ans.
Dernière en date, la plate-forme de pièces détachées de Valenciennes a été créée en mai 2006 et finalisée au mois de novembre, l’inauguration étant prévue en mars 2007. Sa spécificité ? Etre spécialisée dans les pièces détachées des Citadis (gestion des flux et des stocks). Sa raison d’être est simple : Alstom voulait être capable de servir de manière globale l’ensemble des Citadis sur les marchés français et européens.

Des synergies à l’international

Bénéficiant du retour d’expérience des autres services de pièces de rechange, le magasin de Valenciennes est à la pointe de la modernité. La superficie a dû être augmentée afin d’accueillir un aménagement optimisé des stocks. Les rayonnages ont ainsi été normalisés et sont désormais capables de supporter 200 à 300 kilos de stockage. Tout le système de gestion des flux de matériels a été informatisé avec de nouvelles interfaces qui permettent d’optimiser la gestion des pièces.
Spécialisée dans les pièces détachées du Citadis, la plate-forme de Valenciennes n’en reste pas moins capable de fournir des pièces de rechange pour tous les autres types de matériel roulant (trains à grande vitesse, locomotives, métros…). Dans ce cas, Valenciennes se charge uniquement de la gestion du flux des pièces détachées, les contrats de gestion des stocks ne concernant jusqu’à présent que les tramways Citadis. « Il arrive parfois que les pièces fabriquées en France soient envoyées pour être vendues à Chicago », indique Yvan Eriau.
En effet, la synergie entre la plate-forme française et les magasins à l’étranger existe bel et bien. Le rôle d’Yvan Eriau consiste aussi à observer les procédures et les outils dont se servent ses homologues européens ou américains et en tirer le meilleur, comme la standardisation des process de stockage ou l’aménagement du magasin.

Grâce à des outils de gestion des stocks modernes (interface informatique optimisée) et des process éprouvés, compétitivité, réactivité et disponibilité sont les maîtres mots de l’offre de pièces de rechange d’Alstom.

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